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Ce blog est dédié à la présentation de mes livres, de mes sources d'inspiration, de mes idées, à l'exposé de mes interrogations sur la nature du monde et sur l'avenir de l'humanité et, bien sûr, aux échanges avec mes lecteurs... J'écris de la science-fiction, en m'efforçant d'imaginer des récits auxquels on peut adhérer, sans tomber dans le "délire" et avec un fort contenu "humaniste".

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Interview récent de l'auteur

 

 Pour commencer, Christian Eychloma, pouvez-vous vous présenter à vos lecteurs ?

Très volontiers. En bref, je suis depuis une dizaine d’années à la retraite après trente ans de bons et loyaux services dans l’industrie aéronautique.  J’ai eu la chance, au cours de ma vie active, de pouvoir suivre de très près la spectaculaire évolution des techniques liées au traitement de l’information. Je me suis toujours passionné pour les sciences, surtout pour la physique.  Et ceci pas uniquement  pour les perspectives (bonnes ou mauvaises…) qu’elles nous ouvrent  mais aussi pour ce qu’elles peuvent nous apporter au niveau de notre compréhension du réel.

J’ai beaucoup lu et j’ai beaucoup rêvé… J’ai rêvé de l’avenir et de ses incroyables promesses technologiques, et j’ai rêvé du passé en imaginant  que nous puissions un jour fidèlement le restituer. J’ai rêvé de celles et ceux qui ont patiemment posé les jalons de notre marche vers la modernité et de celles et ceux qui construiront notre futur.

Bref, je suis un imaginatif qui a dû trop longtemps se contraindre à garder les deux pieds dans la réalité de tous les jours… Alors, quand l’heure de la retraite a sonné, je me suis attaqué à mon premier roman de science-fiction !

 

Dans quel style de littérature placez-vous vos récits ?

Je pense pouvoir considérer mes romans comme de la « hard-fiction » (conquête spatiale, robotique, vie artificielle, réalité virtuelle…). Qu’il s’agisse d’anticipation ou de voyages temporels, je m’attache en effet à imaginer des récits cohérents  dans un environnement technologique suffisamment déroutant mais qui ne doit jamais en principe être en contradiction avec nos connaissances scientifiques actuelles.

Il s’agit certes d’un exercice un peu difficile qui  oblige à respecter le bon équilibre entre une histoire à laquelle le lecteur non averti aurait du mal à adhérer et ce qui ne présenterait plus d’intérêt pour un amateur de science-fiction.   En somme, savoir surprendre en évitant d’aller trop loin…

 

Qu’est-ce qui déclenche en vous l’envie d’écrire un nouveau titre ?

J’essaie de faire en sorte que mes romans véhiculent quelques « messages ». Autrement dit, je n’écris pas uniquement pour distraire le lecteur, mais aussi pour l’inviter à réfléchir. Pour tenter de le faire « cogiter » avec moi sur l’avenir de nos sociétés, compte tenu de ce que nous sommes et des moyens dont nous pourrions disposer à plus ou moins brève échéance.

Voilà ce qui me motive et m’amène à me lancer dans un nouveau roman : faire partager mes interrogations.  Mes histoires sont donc un peu destinées à  suggérer des pistes de réflexion  issues de mes propres questionnements !

 

Quelles démarches effectuez-vous avant de vous lancer dans l’écriture d’un nouveau titre ? Comment se passe la genèse de vos romans ?

Je réfléchis ! Mais ni trop ni trop longtemps, sachant que n’importe quel beau scénario a toutes les chances d’être sérieusement remodelé arrivé au tiers du récit… Car il est connu que les personnages d’un roman finissent toujours par « prendre le contrôle » et tenir la main du romancier !

Par contre, une fois choisis le thème, le lieu et l’époque,  je passe pas mal de temps à me documenter.  Je considère cette phase initiale comme absolument essentielle pour la crédibilité de ce que je m’apprête à écrire. Pour mon premier roman, « Que le Diable nous Emporte… », je me suis replongé dans la physique relativiste, la cosmologie et la biologie. Pour « Mon Amour à Pompéi » et « Les Larmes de Titus », la physique quantique et l’histoire du monde romain du premier siècle après Jésus-Christ. Pour « Ainsi soit-il …» et « Ta mémoire, pareille aux fables incertaines » (dernier ouvrage publié), j’ai extrapolé hardiment la puissance à attendre des générateurs de réalité virtuelle et ses possibles conséquences…

(voir la présentation de mes ouvrages sur l’excellent site « 7 à lire », par exemple, et leur chronique sur « Limaginaria »)

 

Quel accueil le public réserve-t-il généralement à vos œuvres ? 

Je manque encore un peu de recul mais crois pouvoir affirmer que la plupart des lecteurs aiment mes romans. Ils les apprécient tout en les jugeant différents de ce que l’on trouve habituellement dans ce genre littéraire. Ils jugent mes histoires plausibles tout en étant originales, ce qui me comble de satisfaction puisque c’est un peu l’objectif que je m’étais fixé.

 

Quels auteurs ou romans vous ont donné l’envie d’écrire ?

J’ai lu beaucoup de science-fiction et ne citerai pas tous les auteurs qui m’ont inspiré et fait rêvé. Certains ont sans doute eu sur moi plus d’influence que d’autres, comme Isaac Asimov et ses robots, René Barjavel et son angoisse devant une technologie que l’homme ne maîtriserait plus ou, plus récemment, Michael Crichton. J’ai bien aimé « Jurassic Park » et « Prisonniers du temps » tout en déplorant quelques invraisemblances et la tendance bien américaine des courses-poursuites qui n’en finissent pas…

 

Enfin, quels sont vos projets pour l’avenir ?

Mes projets dépendront forcément un peu de l’accueil réservé par mes lecteurs aux romans déjà publiés. C’est ainsi que, devant les nombreuses demandes pour que « Les Larmes de Titus » ait une suite, j’ai écrit « Le dilemme de Trajan » dont je m’apprête à soumettre le manuscrit à mon éditeur. Cet ouvrage terminera la trilogie commencée avec « Mon amour à Pompéi »…

 

 

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